Ce Parcours a pour objectif de former des étudiants aux métiers du Développement international qui comprennent différentes catégories d'actions, lesquelles seront abordées sous leur aspect juridique.
Il s'agira, par exemple, concernant les personnes morales privées :
- des actions commerciales qui seront, dans ce parcours, abordées sous l'angle du commerce électronique, des appels d'offres internationaux et des différents modes de financement ;
- des implantations à l'étranger
- des coopérations entre sociétés de nationalités distinctes
- de l'externalisation, hors du pays de résidence, de la production de biens ou de services ; ....
Il s'agira, également, concernant les personnes morales publiques :
- des aides aux sociétés se déployant à l'étranger ;
- de l'accueil des sociétés étrangères ;
- des coopérations avec les homologues étrangers ;
- de la constitution d'entités internationales communes (ex : laboratoires)
- d'échanges d'expériences nationales.
L'accent est mis sur une étroite coopération entre enseignants linguistes et juristes. De telle sorte qu'aux connaissances, acquises en licence, relatives à différentes civilisations s'ajoutent, sous des points de vue linguistique et juridique, des connaissances techniques :
- générales, en droit international et européen, public et privé
- spécialisées, sous forme d'enseignements et de pratiques, concernant les divers aspects du développement international.
La formation se développe sur quatre plans : théorique, pratique, stratégique et in situ
- Les enseignements de langues et de droit complètent ceux du M1 et affinent donc la connaissance de l'environnement juridique du développement international
- Les enseignements pratiques initient soit à la négociation et à la rédaction de contrats internationaux, soit à la participation, y compris en terme de groupements d'entreprises, à des appels d'offres internationaux, soit, encore, à la diversité des relations et coopérations internationales des personnes publiques
- Les ateliers de stratégies accoutument les étudiants à l'évaluation des risques liés à un segment du marché mondial ; à choisir, parmi les différents moyens du développement international (commerce électronique, communication, implantation, sous-traitance et co-traitance, coopération), ceux qui sont le plus adaptés aux désirs et aux moyens financiers de l'entité agissante ainsi qu'à la situation locale ; à évaluer les conséquences, notamment juridiques de ces choix.
Contrôle continu : assiduité obligatoire et évaluation durant tout le semestre.
Les modalités d'évaluation par UE sont affichées 1 mois après la rentrée universitaire dans le respect de la Charte du contrôle des connaissances.
- Consultant junior dans un cabinet spécialisé dans le développement international des entreprises
- Chef de projet et Responsable d'études d'une société d'ingénierie : développement international
- Consultant junior dans un cabinet d'ingénierie financière
- Directeur du développement international d'une entreprise et Directeur du commerce international
- Chef de projet et Responsable d'études d'une entreprise : veille juridique, développement du réflexe juridique et de la formation juridique, si nécessaire, des membres des différents services de l'entreprise (marketing, commercial et financier).
- Acheteur international junior d'une entreprise
- Assistant du service juridique d'une entreprise : interface avec des cabinets juridiques spécialisés étrangers
- Chef de mission et chargé de projet d'une personne publique : aide aux entreprises, notamment, les PME désireuses de se développer l'international
- Chef de mission et Chargé de projet d'une personne publique : montages financiers publics et internationaux
- Chef de mission et chargé de projet de la coopération décentralisée d'une personne publique
- Chef de zone géographique d'une personne publique
La double compétence juridique et linguistique permet également aux étudiants de postuler auprès des organisations internationales ou des institutions européennes.