Différents échanges préparatoires avec d'une part des personnes ressources qui ont
exprimé l'année dernière des positions fortes durant le mouvement et d'autre part des représentant-e-s des organisations syndicales ont permis de préciser ce que pourraient être les Assises et les écueils qu'elles devront éviter :
Elles pourraient permettre :
- de mettre en mots, confronter et dépasser nos divergences, « dire et écrire ce que nous sommes »
- de fédérer notre communauté autour d'un référentiel commun
- de repenser la place et le rôle d'une université de SHS, d'Arts, Lettres et Langues dans la société, en Région
- de réinterroger les valeurs que nous partageons
- de penser l'articulation des disciplines et des métiers dans le cadre des nouvelles missions de l'université
- de repenser les modes d'articulation entre « expertise » et érudition
- de définir une stratégie pour infléchir l'image de l'UTM dans la presse, en particulier
régionale
- de redéfinir notre relation au monde du travail
- de poser la question de l'évaluation de la LRU entre « autonomie » et « responsabilité »
- d'interroger les modes de gouvernance
- de stimuler le dialogue social
- de trouver des modalités de participation des étudiants à la démocratie universitaire
Elles devront éviter :
- de proposer un questionnement trop général au risque d'être stérile
- de reproduire les Assemblées Générales
- de se substituer aux lieux et instances démocratiques existant (ou de les remplacer)
- d'être instrumentalisées par l'équipe de direction
- d'être enfermées dans le cadre trop étroit et technique du quadriennal
- d'être un lieu de règlement des conflits internes ou de traitement des enjeux travaillés par ailleurs