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Université Toulouse II-Le Mirail


Jean-Michel Minovez, nouveau président de l'Université de Toulouse II-Le Mirail

le 26 avril 2012

Jean-Michel Minovez a été élu président ce 26 avril 2012 lors du Conseil d’administration. Sur 22 votants, la répartition des votes est la suivante : 16 voix pour, 4 blancs et 2 abstentions.

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Candidat de la liste de rassemblement « Donnons du sens à l’UTM » conduite par le Snesup FSU avec la participation de l’UNSA et le soutien de la CGT et de SUD, Jean-Michel Minovez avait  remporté les suffrages au conseil d’administration lors des élections aux trois conseils les 27 et 28 mars dernier.

Jean-Michel Minovez est professeur d’histoire moderne. Directeur de l’UFR Histoire, Arts, et Archéologie depuis septembre 2009, il a exercé les fonctions de vice-président délégué au patrimoine immobilier de l’UTM entre 2004 et 2009.

Jean-Michel Minovez a bâti sa candidature sur la base de sa solide expérience et de son attachement à l’Université du Mirail, où il a fait ses études d’histoire.

Ses enseignants lui donnent le goût de l’enseignement et de la recherche de haut niveau. Il obtient le CAPES et l’agrégation et soutient sa thèse de doctorat dans le laboratoire Framespa (UTM-CNRS).

Dès 1997, il commence à enseigner à l’Université de Toulouse II-Le Mirail, en tant que chargé de cours, puis successivement, il devient professeur agrégé, maître de conférences et professeur des universités en histoire.

C’est un chercheur publiant, largement investi dans son équipe de recherche du CNRS (deux derniers livres parus : l’Industrie invisible et la puissance du Midi).

Impliqué dans la vie de l’université, profondément attaché au service public d’enseignement et de recherche, Jean-Michel Minovez s’oppose à la  philosophie d’une gestion managériale et opaque de l’université, qui méprise des personnels. Il s’élève contre le contexte national et local d’application brutale de la LRU et les pratiques qui, sous couvert de l’excellence, brisent le fonctionnement démocratique de l’université et mettent en compétition les uns contre les autres.

Une tendance que l’IDEX tel qu’il est conçu aujourd’hui vient aggraver, en faisant basculer l’université pour tous, pour laquelle Jean-Michel Minovez se bat, vers l’université pour et par quelques uns.

Fort de ce constat, Jean-Michel Minovez et son équipe proposent de rompre avec des pratiques de gouvernance opaque et dirigiste et de restaurer le dialogue social sur la base de la confiance et du respect au sein de la communauté universitaire. Il entend rester fidèle aux principes qui fondent l’université : élever « le niveau scientifique, culturel et professionnel de la nation et des individus qui la composent », réduire « les inégalités sociales ou culturelles », « réaliser l’égalité entre les hommes et les femmes en assurant à toutes celles et à tous ceux qui en ont la volonté et la capacité l’accès aux formes les plus élevées de la culture et de la recherche ».

A l’échelle du site, et en concertation constante avec la communauté universitaire, il prévoit de revoir le modèle de direction politique proposé dans le dossier IDEX 2 pour bâtir un PRES de nouvelle génération, aux compétences renforcées, en restant soucieux des principes du service public et de l’identité des universités du site, affirmant le droit à l’accès aux formations et à la recherche de haut niveau pour tous.

Les  7 axes du projet du président Jean-Michel Minovez :

1- Préserver et développer les missions de service public d'enseignement supérieur et de recherche :
- viser l'universalité des savoirs en formation et en recherche, ainsi que l'accès gratuit et libre aux études supérieures à tous ceux qui le souhaitent,
- lutter contre l'échec des étudiants, notamment en licence
2- Replacer la collégialité au centre du fonctionnement politique de l’UTM
3- Redonner du sens politique à nos priorités
4- Reconnaître et valoriser les actions des personnels
5- Créer des conditions favorables d’étude et de vie sur le campus
6- Favoriser une recherche forte mais non élitiste
7- Développer une identité propre à l’UTM, à Toulouse et en région



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