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Université Toulouse - Jean Jaurès


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"Qui me nuit? Altérité, adversité et charité : les Pères face à la figure ennemi"

du 29 juin 2018 au 1 juillet 2018

Colloque international organisé par le laboratoire PLH

Giotto, Baiser de Judas, Chapelle des Scrovegni, Padoue, vers 1305.jpg

Giotto, Baiser de Judas, Chapelle des Scrovegni, Padoue, vers 1305.jpg

Parler de l’ennemi dans le christianisme ne peut manquer d’évoquer aussitôt des questions d’actualité brûlantes, qui touchent à la liberté religieuse, l’État, la xénophobie, la psychologie etc.; de plus, dans le contexte actuel, où se créer des ennemis est devenu un des modes de penser et de communiquer politique dominant, ainsi qu’un réflexe de construction identitaire, il peut sembler utile d’interroger ce que les Pères de l’Église (auteurs chrétiens des Ier-VIe siècles) peuvent nous dire sur la figure de l’ennemi dans le premier christianisme et sur la pertinence d’une telle catégorie pour se représenter l’autre. S’interroger sur l’ennemi chez les Pères, c’est d’abord s’intéresser à une forme de paradoxe : que signifie « ennemi » dans une religion de la charité ? C’est ensuite s’interroger sur la définition du terme « ennemi » – le chrétien a-t-il un ennemi ? – en même temps que sur ses possibles déclinaisons en matière d’identité. Enfin, s’interroger sur l’ennemi chez les Pères conduit à réfléchir sur les relations interpersonnelles et le rapport à autrui : comment penser le rapport entre l’ennemi et le prochain ? Quels sentiments l’ennemi inspire-t-il ou doit-il inspirer ? Comment comprendre l’appel évangélique à aimer son ennemi ?

Contact :
R. Courtray - R. Burnet
Lieu(x) :
Sète

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