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Université Toulouse - Jean Jaurès


Caroline Signol, zoom sur une ancienne étudiante

le 5 janvier 2017

Diplômée en psychologie, Caroline Signol est aujourd’hui éditrice chez Albin Michel.

Ancienne étudiante de l'UT2J

Ancienne étudiante de l'UT2J

Comment vous êtes-vous retrouvée à l’Université Toulouse – Jean Jaurès ?

 Je viens de Corrèze.

Après une terminale S, que j’ai suivie malgré une phobie des maths, j’ai été attirée par cette discipline mystérieuse et plein de promesses qu’est la psychologie. Je ne l’ai jamais regretté. Dès la première année, j’avais pour idée de devenir enseignant chercheur.

J’ai d’ailleurs poursuivi jusqu’au doctorat en 1997 avec une spécialisation en psychologie sociale (ndlr : l'étude scientifique de la façon dont les pensées, les sentiments et les comportements des gens sont influencés par la présence réelle, imaginaire ou implicite des autres).

 Quels souvenirs gardez-vous de vos études au Mirail ?

 Déjà, le souvenir d’études passionnantes qui m’ont fait poursuivre jusqu’à ma thèse. Ensuite, des cours de méthodologie que j’adorais, des professeurs géniaux, à l’instar de Jacques Curie, qui fera partie de mon jury de thèse, ainsi que Janine Larrue qui était ma directrice de thèse.

Le Mirail m’a apporté l’esprit critique, m’a appris à réfléchir avec une grande rigueur et une grande honnêteté intellectuelle. Cela me sert encore aujourd’hui dans ma pratique professionnelle. Je suis très reconnaissante à mon université. J’éprouve encore  beaucoup d’attachement pour elle.

 Quelle est votre activité professionnelle aujourd’hui ?

 Je travaille dans l’édition, chez Albin Michel, dans le secteur « Santé grand public et développement personnel ».

Travailler dans l’édition est un choix de raison, car peu de postes étaient proposés aux jeunes docteurs comme moi, à l’époque. Donc, après un contrat d’ATER pendant quelques années, je me suis réorientée pour travailler dans ce secteur.

J’ai rejoins Albin Michel au bas de l’échelle comme technicienne  (intégratrice de corrections), avant de gravir les échelons et de devenir éditrice.

Malgré ce changement à 180 degrés par rapport à ma formation initiale, je suis ravie. Mon travail, c’est beaucoup de réécriture, administratif, de suivi de fabrication du livre, de relations presse, d’accompagnement des auteurs (psychologues, médecins)…

Bien sûr ma formation est un précieux atout dans ce métier !

 Quels conseils donneriez vous un diplômé souhaitant s’orienter dans le domaine de l’édition ?

 Aux étudiants je dirai: « Croyez en vous, ne vous découragez pas et faites ce qui vous plaît ! »

 Je pense qu’il ne faut pas hésiter à accepter des stages ou des petits jobs, même s’ils ne correspondent pas à son niveau de qualification. Faire ses preuves et ses armes sur le terrain pour progresser ensuite. Bien sûr, la chance joue aussi. Pour ma part, j’ai rencontré une chef de service extraordinaire, Laure Paoli, qui m’a bien épaulée à mes débuts et qui m’a tout appris.

 Propos recueillis par Alexandra Guyard, responsable du service communication


Type :
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