• Recherche,

No(s) Futur(s). Genre : bouleversements, utopies, impatiences - 3e congrès Genre et études de Genre.

Publié le 29 août 2022 Mis à jour le 2 juin 2023
du 4 juillet 2023 au 7 juillet 2023

Co-organisé par le réseau ARPEGE et le laboratoire CERTOP

L’Institut du Genre organise du 4 au 7 juillet 2023 son 3e Congrès international sur les études de genre, en partenariat avec l’Université Toulouse - Jean Jaurès. Ce moment fort est l’occasion de réunir les chercheuses et chercheurs du monde entier pour proposer un moment de réflexion sur la place et la forme du ou des futurs et de leur dimension genrée dans nos sociétés, présentes et passées, occidentales et extra-occidentales.
 
No(s) Futur(s). Genre : bouleversements, utopies, impatiences.

Ce n’est guère le rôle des sciences humaines et sociales d’être optimistes ou pessimistes. Néanmoins, depuis nos débats sur « genre et émancipation » lors du congrès d’Angers en août 2019 dans le contexte du mouvement #metoo et des nombreuses mobilisations féministes et LGBTQI +, le contexte s’est alourdi. Une longue pandémie a bouleversé notre rapport à la mort, à l’intimité, à l’espace, aux autres. Les changements environnementaux et climatiques menacent de nombreuses populations dans la quasi indifférence des gouvernements. Les démocraties sont attaquées de toutes parts et sur tous les continents. La guerre, déjà présente en plusieurs endroits du monde, est aujourd’hui sur le continent européen. Notre rapport au temps est bouleversé, en même temps que les attentes, les espoirs et les inquiétudes qu’il est possible ou souhaitable d’y greffer.

Dans ce moment d’interrogations et de mobilisations multiples dont les études de genre sont partie prenante, le Congrès est l'occasion de réfléchir et d'échanger ensemble sur la place et la forme du ou des futurs et de leur dimension genrée dans nos sociétés, présentes et passées, occidentales et non-occidentales. Il ne s’agit pas seulement d’envisager le futur comme une projection scientifique et technique, modelée notamment par les réseaux sociaux, mais aussi de laisser toute leur place aux réagencements des pratiques sociales ordinaires, imaginaires, peurs, espérances et impatiences qui habitent et modifient le temps. Et il importe également de rendre compte des violences et des rapports de force auxquels les bouleversements en cours ou exigés se heurtent.

En savoir plus.
Contact :
Jérôme Courduries