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2 doctorantes représenteront l'UT2J lors de la finale régionale 2026 du concours "Ma thèse en 180 secondes"
Publié le 18 février 2026 – Mis à jour le 23 février 2026
Olga Panella et Marine Pouget participeront à la finale académique du célèbre concours de vulgarisation scientifique le 7 avril au Théâtre Sorano.
180 secondes, pas une de plus ! Cette année encore, les candidats de la finale de l'académie de Toulouse du concours MT180 auront un temps très imparti pour présenter sur scène leur sujet de recherche. Trois minutes et une diapo pour vulgariser leurs thèses au grand public.
Après une phase de formation et pré-sélection, la finale toulousaine aura lieu le 7 avril prochain au théâtre Sorano et permettra d’élire le représentant toulousain parmi 16 candidats retenus pour la suite du concours : les finales nationale et internationale.
Arts plastiques, santé, droit, écologie... tant de sujets qui témoignent de la richesse et du dynamisme de la jeune recherche toulousaine. Parmi eux, deux doctorantes de l’UT2J :
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Olga Panella : Je travaille sur les "mauvaises" herbes, les "mauvais.es gens" et le "mauvais" art, dans une perspective critique et une inscription dans les enjeux écologiques de ce que c'est que de faire de l'art aujourd'hui. Je questionne la recherche académique au travers de la triple posture de la militance, de l'artiste chercheuse et de la botaniste punk. Je fais de la peinture, de la photographie, du textile, je tiens des carnets et je m'entretiens avec des artistes. J'envisage mon sujet au travers d'une triple entrée : archivistique, cartographique et artistique.
Marine Pouget : Pendant l’obtention de mon Diplôme d’État d’Architecte en mai dernier à l’École Nationale Supérieure d’Architecture (ENSA) de Toulouse, le Laboratoire de Recherche en Architecture (LRA) à laquelle il est rattaché, lançait un appel à candidature pour une thèse de doctorat. J’ai décidé d’y candidater puisque le sujet s’alignait à la fois avec mes travaux précédents et mes préoccupations personnelles actuelles. La recherche porte sur l'enseignement du processus de conception architecturale utilisant des matériaux biogéosourcés comme la paille, le bois et la terre crue et vise à faire évoluer la formation des futurs architectes pour répondre aux enjeux contemporains auxquels notre société doit faire face. Cette thèse est co-financée par le Ministère de la Culture et par la région Occitanie, et est co-dirigée par Nathalie Tornay (architecture) et Sébastien Chaliès (sciences de l’éducation et de la formation).
De tout cœur avec elles !
Attention, les places partent très vite.
Après une phase de formation et pré-sélection, la finale toulousaine aura lieu le 7 avril prochain au théâtre Sorano et permettra d’élire le représentant toulousain parmi 16 candidats retenus pour la suite du concours : les finales nationale et internationale.
Arts plastiques, santé, droit, écologie... tant de sujets qui témoignent de la richesse et du dynamisme de la jeune recherche toulousaine. Parmi eux, deux doctorantes de l’UT2J :
- Olga Panella, doctorante au laboratoire LLA-CREATIS / École doctorale ALLPH@
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Sur quoi et pourquoi faites-vous une thèse ?
Olga Panella : Je travaille sur les "mauvaises" herbes, les "mauvais.es gens" et le "mauvais" art, dans une perspective critique et une inscription dans les enjeux écologiques de ce que c'est que de faire de l'art aujourd'hui. Je questionne la recherche académique au travers de la triple posture de la militance, de l'artiste chercheuse et de la botaniste punk. Je fais de la peinture, de la photographie, du textile, je tiens des carnets et je m'entretiens avec des artistes. J'envisage mon sujet au travers d'une triple entrée : archivistique, cartographique et artistique.
► Pourquoi vous êtes-vous inscrite au concours ?
Olga Panella : C'était pour moi un moyen d'essayer de me pousser hors de ma zone de confort et d'apprendre des choses passionnantes au contact des étudiant.es et du professeur intervenant en théâtre au cours des 4 journées de formation. J'avais aussi envie de rencontrer d'autres doctorant.es de disciplines très éloignées de la mienne et envie de partager et diffuser ma propre recherche.► Comment s’est passée la phase de formation ?
Olga Panella : La formation était passionnante et je pense qu'elle m'aidera pour la soutenance de thèse tout comme pour la manière dont je pense et fabrique mes cours et mes interventions lors d'évènements scientifiques. J'ai énormément appris.► Que vous a apporté le concours ?
Olga Panella : Le concours en lui-même est porteur d'un bel engagement en termes de partage de la science, dans sa multiplicité et sa richesse, tout comme dans la manière de vulgariser et rendre compréhensibles les contenus et les manières de faire recherche. Pour moi c'est un exemple concret des savoirs-situés de Donna Haraway dans le sens où cela montre que la recherche est avant tout humaine, et qu'en assumant l'aspect fragmentaire de nos recherches nous contribuons à une meilleure science et à une conception plus éthique du savoir.► Quels sont les points forts de votre présentation ?
Olga Panella : Ma présentation montre à la fois ce qui m'intéresse, comment j'en suis arrivée à construire l'objet thèse après sept looongues années, mes rencontres déterminantes et mes manières de travailler. Elle montre la richesse de mon contenu tout en ne se prenant pas trop au sérieux et en essayant d'être un peu drôle. J'espère surtout qu'elle montre qu'on est pas obligé.e d'être ultra privilégié.e pour faire de longues études.- Marine Pouget, doctorante au laboratoire LRA / École doctorale TESC
► Sur quoi et pourquoi faites-vous une thèse ?
Marine Pouget : Pendant l’obtention de mon Diplôme d’État d’Architecte en mai dernier à l’École Nationale Supérieure d’Architecture (ENSA) de Toulouse, le Laboratoire de Recherche en Architecture (LRA) à laquelle il est rattaché, lançait un appel à candidature pour une thèse de doctorat. J’ai décidé d’y candidater puisque le sujet s’alignait à la fois avec mes travaux précédents et mes préoccupations personnelles actuelles. La recherche porte sur l'enseignement du processus de conception architecturale utilisant des matériaux biogéosourcés comme la paille, le bois et la terre crue et vise à faire évoluer la formation des futurs architectes pour répondre aux enjeux contemporains auxquels notre société doit faire face. Cette thèse est co-financée par le Ministère de la Culture et par la région Occitanie, et est co-dirigée par Nathalie Tornay (architecture) et Sébastien Chaliès (sciences de l’éducation et de la formation).
► Pourquoi vous êtes-vous inscrite au concours ?
Marine Pouget : Comme je n’étais pas l’initiative de sujet, j’ai ressenti le besoin de me l'approprier plus amplement tout en le vulgarisant. J'espérais aussi améliorer mon aisance à l'oral.► Comment s’est passée la phase de formation ?
Marine Pouget : J'ai particulièrement apprécié cette formation. Elle s'est déroulée sur trois journées et s’est basée sur des exercices courts de mise en pratique, des sessions de relecture, de réécriture et enfin, des entraînements en situation suivis de conseils avisés. Je remercie particulièrement Matthieu Pouget pour son accompagnement de qualité.► Que vous a apporté le concours ?
Marine Pouget : Les astuces que j’ai apprises me serviront certainement dans n'importe quelle intervention orale à l’avenir. J’ai également pu expérimenter la gestion du stress dans un contexte particulier. Enfin, rencontrer des doctorants de toute horizon et découvrir leur sujet respectif a été fortement stimulant.► Quels sont les points forts de votre présentation ?
Marine Pouget : J’utilise un conte connu de tous en remettant en question la morale qu’il établit afin d’introduire le sujet et de justifier de son intérêt pour la société.De tout cœur avec elles !
Envie d'aller les encourager ?
La billetterie ouvrira le mardi 17 mars à 10h, à cette adresse.Attention, les places partent très vite.