Formation LMD

Master Archéologie, Sciences pour l'Archéologie | parcours Acquisition, Traitement, Restitution par l'Image des Données en Archéologie (ATRIDA)

Master Archéologie, Sciences pour l'Archéologie | parcours Acquisition, Traitement, Restitution par l'Image des Données en Archéologie (ATRIDA)

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Call to actions

Site de la formation

Scolarité

Véronique CAZAC | cazac@univ-tlse2.fr | 05 61 50 48 82
Mila TAHAR-ASRI | mila.tahar@univ-tlse2.fr | 05 61 50 44 11

Responsable pédagogique

Emmanuel BOUBE | boube@univ-tlse2.fr

Formation Continue

Annuaire du service de la Formation Continue

Résumé

Cette formation repose sur l’étude théorique et pratique de la chaîne opératoire de l’archéologie préventive, expérimentée lors de stages obligatoires chez des opérateurs publics ou privés. En savoir plus

Détails

Niveau de recrutement : Bac +3

Accessible en :
  • Formation initiale
  • Formation continue

Présentation

Elle vise à former des archéologues généralistes, spécialisés dans l’acquisition, le traitement et la restitution des images et des données spatiales.

Enjeux

Le parcours d’archéologie ATRIDA est dédié à l’apprentissage des techniques liées à l’acquisition, au traitement et à la restitution des images et des données spatiales. Il forme les étudiants, de façon théorique et pratique, à ces techniques et à la recherche archéologique grâce aux séminaires et au développement d’une initiation personnalisée à la recherche qui débute dès le M1, sous la forme d’une étude archéologique tutorée. Elle pourra être développée en M2, si l’étudiant(e) le souhaite, et arriver à son terme durant le stage court. À l’issue des deux ans, les mémoires de stages (60 p.) sont soutenus devant un jury d’universitaires et de professionnels.

Ce parcours est articulé autour de trois axes principaux.
  • l’apprentissage des outils techniques du relevé et de la topographie (des relevés manuels au scanner 3D), l’utilisation de matériels spécifiques (caméra thermique, bras de mesure...), le traitement et la restitution de l’information (SIG, photogrammétrie, modélisation 3D…).
  • la pratique de l’archéologie et de l’archéologie préventive en France. Outre des enseignements théoriques et pratiques, ce volet se concrétise, au semestre 4, par une préparation aux stages, qui permet à l’étudiant(e) de gagner en assurance et en autonomie, un stage long de terrain en archéologie préventive (8 sem.) et un stage court (4 sem. min.) dans une activité liée à l’archéologie (topographie, mobilier, photogrammétrie, conservation etc…). 
  • une forte articulation avec les problématiques actuelles de la recherche. Ce parcours diachronique prend appui sur les séminaires des masters recherche dédiés tout ou partie à l’archéologie (Pré-protohistoire (ASE2P), Mondes Anciens, Mondes médiévaux). Au semestre 4, ATRIDA propose un séminaire dédié à l’actualité de l’archéologie préventive, interventions de membres des structures d’archéologie préventive, partenaires du master (Inrap, SRA, Toulouse métropole, cellule archéologique du Lot, Archéodunum, Éveha et Hadès), mais aussi d’anciens d’ATRIDA, de membres du CNRS ou de l’université. Des séances thématiques et des journées d’étude complètent cette formation. 
Deux autres axes complètent ce parcours : 
  • la médiation en archéologie. Elle s’articule autour du projet collectif élaboré lors des semestres 1 à 3. L’étudiant(e) y expérimente le travail en commun et en autonomie. Ils/elles puisent dans toutes les ressources fournies par les UE, grâce à leur interaction, afin de réaliser un projet s’appuyant sur les outils numériques. 
  • In situ et rencontres conviviales avec les professionnels. Ces moments permettent de consolider l’esprit de groupe et de promotion, et de créer un futur réseau professionnel. Les étudiant(e)s peuvent discuter avec des professionnels, de façon concrète, de leur avenir après le master. Ces rencontres se déroulent, soit à l’université, lors de temps réservés du séminaire d’ATRIDA ou lors de la rencontre « Que sont-ils devenus ? » avec d’anciens d’ATRIDA, soit sur le lieu de travail des acteurs de l’archéologie et de la médiation. Ces discussions permettent d’aborder la réalité du monde du travail, de connaître les débouchés et les métiers en tension, ou de s’informer sur le stage court, la Commission stages du master traitant directement des stages longs, à l’échelle régionale.
Ce parcours est fortement adossé à l’UMR de recherche en archéologie 5608 TRACES. Les membres du laboratoire et des structures d’archéologie préventive précitées (CNRS, Culture, Université, opérateurs publics et privés) participent pleinement à la formation.

Ce parcours vise à former des archéologues généralistes, spécialisés dans l’acquisition, le traitement et la restitution des images et des données spatiales, capables, le cas échéant, de développer une étude archéologique en contexte préventif (archéologie du bâti, mobilier archéologique) et de prendre part à la création d’une médiation en archéologie, en utilisant les outils numériques à disposition.

Responsable(s) de la formation

Emmanuel BOUBE | boube@univ-tlse2.fr

Admission

Pré-requis

Niveau(x) de recrutement

Bac + 3

Formation(s) requise(s)

Cette formation est ouverte aux titulaires de la Licence mention Histoire de l'art et archéologie parcours Archéologie, de la Licence mention Histoire ou d'une Licence dans un domaine connexe à l'archéologie : histoire de l'art, histoire, géographie ou d'une formation bac+3 équivalente.

Programme

Évaluation

Et après ?

Niveau de sortie

Année post-bac de sortie

Bac + 5

Niveau de sortie

Niveau 7

Compétences visées

Activités visées / compétences attestées

La formation prépare les étudiant(e)s à s’orienter vers les différents métiers de l’archéologie  : l’ingénierie ; la responsabilité opérationnelle ; l’administration  ;  la conservation, médiation, valorisation.

Les compétences visées sont :
  • Maîtrise des différentes ressources documentaires, notamment celles liées aux nouvelles technologies de l'information,
  • Maîtrise de l’archéomatique, principalement dans le développement et l'exploitation de bases de données, dans la pratique de la PAO, de la DAO et des systèmes d'information géographique (SIG),
  • Capacité à utiliser les techniques du relevé et de la topographie, à utiliser des matériels spécifiques (caméra thermique, bras de mesure), le traitement et la restitution de l’information (photogrammétrie, SIG, modélisation 3D), Maîtrise de la méthode d’analyse d’une catégorie de vestige archéologique (archéologie du bâti, mobilier archéologique pré-protohistoire, antique, médiéval, voire moderne),
  • Expérience de terrain et de toutes les opérations post-fouille en particulier dans le cadre de la fouille préventive,
  • Maniement des concepts et les méthodes propres aux Sciences Humaines,
  • Capacité à organiser et à synthétiser une réflexion scientifique,
  • Capacité à rédiger et à illustrer une publication scientifique,
  • Capacité à rédiger un poster et à le présenter à l’oral en anglais,
  • Capacité à l’élaboration d’un projet de médiation

Poursuites d'études

Ce master donne accès au doctorat, notamment sur des sujets spécifiques à ce cursus.

Dans le souci d’une meilleure préparation à ce dernier, ce master à vocation professionnalisante, pourra cependant être complété par un master recherche (accès en M1 ou directement en M2 selon les cas), afin d’obtenir, en particulier par la rédaction d’un mémoire de recherche, une expertise dans un domaine spécifique, pouvant être approfondi en doctorat.

Débouchés professionnels

Secteurs d'activité ou type d'emploi

Le débouché principal est celui de l’archéologie sur des postes d’ingénieurs ou de techniciens spécialisés.

La formation est avant tout destinée à former des archéologues généralistes capables de répondre aux demandes particulières des structures agréées en archéologie préventive, mais aussi, des archéologues du bâti, des topographes, des spécialistes de l’image (photogrammètres), des spécialistes en mobilier archéologique.

La formation pourra également permettre de former des ingénieurs d’étude pour les cabinets d’architectes du patrimoine ou pour des structures de médiation culturelle et de valorisation du patrimoine architectural, archivistique et archéologique.

Ces débouchés appartiennent aux secteurs d’activités suivants : Archéologie de terrain en fouille préventive, Laboratoire de recherche, Laboratoire universitaire, Administration et gestion de l’archéologie au niveau local, régional ou national : Administrations publiques, Collectivités territoriales, Service d'études d'une grande entreprise ou d'un organisme professionnel, Cabinet d'études et de conseil, consultant prestataire de services, Associations culturelles et/ou scientifiques (Médiation et valorisation), Métiers liés à l’image (photogrammétrie notamment).
  • Agent à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive ou Agent de l’Université ou du CNRS (assistant ingénieur, ingénieur d’étude, en archéologie de terrain, en techniques archéométriques
  • Agent d'une entreprise privée d’archéologie préventive
  • Agent de collectivités territoriales chargé d'opérations, régisseur, assistant régisseur des collections archéologiques, assistant ingénieur, ingénieur d’étude, en archéologie de terrain
  • Agent des services régionaux de l’archéologie (ingénieur, conservateur)
  • Agent de médiation culturelle et de valorisation du patrimoine (guide, animateur, diffusion de la recherche sur les divers supports médiatiques)