- Structure(s) de rattachement
- Durée de la formation
-
2 ans
- Lieu(x) de la formation
- Toulouse
Formation LMD
-
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MASTER Histoire de l'art | parcours Histoire de l'art moderne et contemporain
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Site de la formation
Mila TAHAR-ASRI | mila.tahar@univ-tlse2.fr | 05 61 50 44 11
Scolarité
Véronique CAZAC | veronique.cazac@univ-tlse2.fr | 05 61 50 48 82Mila TAHAR-ASRI | mila.tahar@univ-tlse2.fr | 05 61 50 44 11
Responsables pédagogiques
Jean NAYROLLES | jean.nayrolles@univ-tlse2.fr
Nicolas MEYNEN | neynem@univ-tlse2.fr
Sophie DUHEM | duhem@univ-tlse2.fr
Formation Continue
Annuaire du service de la Formation ContinueRésumé
Le master d'Histoire de l'Art Moderne et Contemporain (HAMC) vise un champ d’études et de compétences large, établi sur la longue durée : de la Renaissance à nos jours. En savoir plusDétails
Niveau de recrutement : Bac +3
Accessible en :
Accessible en :
- Formation initiale
- Formation continue
Présentation
Les sujets de recherche de ce master concernent des problématiques particulières (réception, iconographie, historiographie, etc.) des ères transnationales (Italie, Espagne, monde anglo-saxon, Amérique latine), le patrimoine local et régional.
Le Master bénéficie du soutien scientifique du laboratoire FRAMESPA.
Le Master bénéficie du soutien scientifique du laboratoire FRAMESPA.
Enjeux
Dans sa structure et dans ses grandes lignes, le Master HAMC va poursuivre les objectifs déjà fixés depuis son origine il y a vingt-deux ans, en 2004. Cependant, sur la base des expériences acquises et des retours des étudiants dans le cadre des conseils de perfectionnement, un certain nombre de modifications vont être apportées à la maquette, prenant en compte les évolutions du public estudiantin ainsi que les évolutions institutionnelles au cours des dernières années.
Après l’obtention de leur licence, les étudiants désireux de poursuivre leur cursus en histoire de l’art moderne ou en histoire de l’art contemporain s’inscrivent en master sans avoir de véritable point de vue sur le monde de la recherche.
Ils ont acquis un certain savoir et une certaine pratique du commentaire d’œuvre, ils ont appris à réfléchir sur des sujets de dissertation, ils ont même rassemblé des données parfois très précises sous formes de dossiers aux contenus et à la mise en forme exigeants ; néanmoins, concernant la recherche, la plupart des concepts et des champs possibles d’études leur demeurent inconnus.
Alors que trop souvent les sujets de recherche sont élaborés dans l’urgence, ce que la procédure précipitée "MonMaster" en pleine année de L3, a aggravé de manière catastrophique, la définition de ces sujets fera désormais l’objet d’un travail insérée dans les enseignements du Master.
La première année devra donc permettre d’envisager autrement l’insertion des étudiants dans la recherche, en présentant, au cours du premier semestre, les champs d’études et les grands domaines transversaux.
Pour passer de la définition d’un domaine d’étude à un véritable sujet de recherche, les étudiants devront travailler à l’intérieur de groupes homogènes, en accord avec les activités de recherche des membres de l’équipe pédagogique.
L’accent sera mis sur les ressources méthodologiques dès le premier semestre. L’accompagnement de la recherche et du travail de rédaction du mémoire ne viendra que dans un second temps.
En outre, l’expérience des dernières années a montré que le rendu du mémoire de M1 prend une place démesurée par rapport à l’ensemble de l’offre pédagogique.
La perspective de soutenir un mémoire qui n’est dans le fond qu’un bilan d’étape, empêche la plupart des étudiants de profiter pleinement des enseignements qui leur sont donnés.
Ce sera donc seulement dans la seconde année que se présentera l’occasion d’études vraiment approfondies.
En tout état de cause, le Master devrait permettre d’éviter la répétition du même exercice d’une année sur l’autre, comme cela est trop souvent le cas aujourd’hui, où l’on voit de nombreux étudiants reprendre dans leur mémoire de M2 les mêmes problématiques et les mêmes approches que dans leur mémoire de M1.
Les atouts de la formation
Après l’obtention de leur licence, les étudiants désireux de poursuivre leur cursus en histoire de l’art moderne ou en histoire de l’art contemporain s’inscrivent en master sans avoir de véritable point de vue sur le monde de la recherche.
Ils ont acquis un certain savoir et une certaine pratique du commentaire d’œuvre, ils ont appris à réfléchir sur des sujets de dissertation, ils ont même rassemblé des données parfois très précises sous formes de dossiers aux contenus et à la mise en forme exigeants ; néanmoins, concernant la recherche, la plupart des concepts et des champs possibles d’études leur demeurent inconnus.
Alors que trop souvent les sujets de recherche sont élaborés dans l’urgence, ce que la procédure précipitée "MonMaster" en pleine année de L3, a aggravé de manière catastrophique, la définition de ces sujets fera désormais l’objet d’un travail insérée dans les enseignements du Master.
La première année devra donc permettre d’envisager autrement l’insertion des étudiants dans la recherche, en présentant, au cours du premier semestre, les champs d’études et les grands domaines transversaux.
Pour passer de la définition d’un domaine d’étude à un véritable sujet de recherche, les étudiants devront travailler à l’intérieur de groupes homogènes, en accord avec les activités de recherche des membres de l’équipe pédagogique.
L’accent sera mis sur les ressources méthodologiques dès le premier semestre. L’accompagnement de la recherche et du travail de rédaction du mémoire ne viendra que dans un second temps.
En outre, l’expérience des dernières années a montré que le rendu du mémoire de M1 prend une place démesurée par rapport à l’ensemble de l’offre pédagogique.
La perspective de soutenir un mémoire qui n’est dans le fond qu’un bilan d’étape, empêche la plupart des étudiants de profiter pleinement des enseignements qui leur sont donnés.
Ce sera donc seulement dans la seconde année que se présentera l’occasion d’études vraiment approfondies.
En tout état de cause, le Master devrait permettre d’éviter la répétition du même exercice d’une année sur l’autre, comme cela est trop souvent le cas aujourd’hui, où l’on voit de nombreux étudiants reprendre dans leur mémoire de M2 les mêmes problématiques et les mêmes approches que dans leur mémoire de M1.
Les atouts de la formation
- Grâce à l’encadrement que l’équipe pédagogique apporte aux étudiants (3 PR, 7 MCF dont 2 HDR, 1 CR CNRS HDR), les savoirs et les savoir-faire visée concernent essentiellement les aspects suivants :
- Meilleure connaissance des différents champs de la recherche proposés, tant sur le plan local et régional que sur le plan des problématiques transversales.
- Approfondissement de la culture artistique dans ses dimensions matérielles et théoriques sur une durée étendue, en insistant sur la continuité plus que sur les ruptures comme la périodisation oblige à le faire jusqu’en licence.
- Capacité d'ntégration des étudiants dès le M1 aux équipes de recherche adossées à FRAMESPA (Thématique 1 et Thématique 3), leur permettant de mieux appréhender les réalités de la recherche, d’acquérir plus vite le sentiment de participer à un projet cognitif commun et de confronter leur réflexion et leurs concepts à ceux qui émanent d’autres domaines d’étude dans le cadre de la pluridisciplinarité.
- Multiplication des rencontres avec des professionnels de la culture, de la conservation, nationaux ou territoriaux, de la restauration, de la valorisation du patrimoine, etc.
Lieux
Toulouse
Admission
Pré-requis
Niveau(x) de recrutement
Bac + 3
Formation(s) requise(s)
Cette formation est ouverte aux titulaires des licences Histoire de l'art, Histoire, Lettres Modernes, Lettres Classiques, Philosophie, Anthropologie ou d'une formation bac+3 équivalente.
Et après ?
Niveau de sortie
Année post-bac de sortie
Bac + 5Niveau de sortie
Niveau 7Compétences visées
Activités visées / compétences attestées
La diversité de l’équipe pédagogique permet d’embrasser une conception très large de l’Histoire de l’art, depuis la monographie d’artiste, l’étude d’un monument ou d’une collection, d’un style ou d’une technique particulière, jusqu’à l’approche, à partir des textes et dans une perspective pluridisciplinaire, des théories de l’art, de la critique d’art, de l’historiographie ou de la sociologie de l’art.
Une partie importante des enseignements délivrés apporte aux étudiants un soutien pratique dans l’enquête qu’ils mènent sur le "terrain", c’est-à-dire en archives, dans les institutions patrimoniales, au contact des monuments ou encore auprès des artistes vivants. Les outils proposés vont de la paléographie des XVIe et XVIIe siècles jusqu’aux méthodes de l’entretien enregistré en passant par la gestion informatique des corpus.
Une autre partie des enseignements et séminaires, plus théorique, doit amener les apprentis-chercheurs à situer leurs sujets dans une perspective élargie. C’est ainsi que les résultats de leur recherche peuvent s’insérer dans la production actuelle du savoir en Histoire de l’art. Dans ce but, des modèles interprétatifs leur sont soumis, ainsi qu’une approche historiographique et critique des méthodes en vigueur dans leur discipline et dans d’autres sciences humaines.
Les étudiants doivent acquérir les connaissances et les outils permettant de mener une recherche approfondie sur un sujet offrant un caractère inédit en Histoire de l’art dans les périodes moderne et contemporaine, depuis la Renaissance jusqu’au XXIe siècle. L’aire géographique couvre pour l’essentiel l’Europe occidentale, de la Grande-Bretagne aux rivages méditerranéens.
Au terme de la formation, ils doivent maîtriser les outils pratiques de l’enquête en Histoire de l’art et avoir une vision générale des enjeux intellectuels de la recherche et de sa valorisation.
Une partie importante des enseignements délivrés apporte aux étudiants un soutien pratique dans l’enquête qu’ils mènent sur le "terrain", c’est-à-dire en archives, dans les institutions patrimoniales, au contact des monuments ou encore auprès des artistes vivants. Les outils proposés vont de la paléographie des XVIe et XVIIe siècles jusqu’aux méthodes de l’entretien enregistré en passant par la gestion informatique des corpus.
Une autre partie des enseignements et séminaires, plus théorique, doit amener les apprentis-chercheurs à situer leurs sujets dans une perspective élargie. C’est ainsi que les résultats de leur recherche peuvent s’insérer dans la production actuelle du savoir en Histoire de l’art. Dans ce but, des modèles interprétatifs leur sont soumis, ainsi qu’une approche historiographique et critique des méthodes en vigueur dans leur discipline et dans d’autres sciences humaines.
Les étudiants doivent acquérir les connaissances et les outils permettant de mener une recherche approfondie sur un sujet offrant un caractère inédit en Histoire de l’art dans les périodes moderne et contemporaine, depuis la Renaissance jusqu’au XXIe siècle. L’aire géographique couvre pour l’essentiel l’Europe occidentale, de la Grande-Bretagne aux rivages méditerranéens.
Au terme de la formation, ils doivent maîtriser les outils pratiques de l’enquête en Histoire de l’art et avoir une vision générale des enjeux intellectuels de la recherche et de sa valorisation.
Poursuites d'études
- Voie de la recherche : doctorat.
- Concours des métiers de la culture et du patrimoine : Ecole nationale du Patrimoine, concours administratifs de catégories A et B des institutions culturelles (DRAC, musées, Inventaire, Monuments historiques, bibliothèques…).
- Restauration : concours de l’IFROA, orientation vers les filières spécifiques.
- Passerelles vers les concours d’enseignement (histoire et arts plastiques en particulier)
- Passerelles vers les filières de droit, en vue de la préparation au concours de commissaire priseur et de la préparation des concours de la police nationale (trafic des biens culturels)
Débouchés professionnels
Secteurs d'activité ou type d'emploi
Secteurs d'activités
- Postes spécifiques liés à l’art contemporain et à sa médiatisation (FRAC, CRAC…).
- Mise en valeur des patrimoines régionaux auprès des collectivités territoriales (aspect appelé à se développer dans le cadre de la décentralisation).
- Postes liés au marché de l’art et au commerce de l’art.
- Restauration : concours de l’IFROA, orientation vers les filières spécifiques
- Enseignement-recherche
- Conservateur-trice
- Adjoint-e à la conservation du patrimoine. Ingénieur-e des services culturels et du patrimoine
- Galeriste. Antiquaire
- Journaliste critique d’art. Documentaliste